EDF : les ex-présidents d'honneur sont en réalité des BATTERIES HUMAINES branchées au réseau national (la Cour des comptes n'a rien compris)

Entre 2014 et 2024, EDF a dépensé près de 20 millions d'euros pour ses anciens grands patrons. Les médias mainstream crient au privilège ; nous, au Libre Farceur, nous avons débranché la prise de la désinformation : il s'agit en vérité du maintien sous tension du réseau électrique national.
On vous cache tout. Le rapport de la Cour des comptes qui vient de tomber (et que les torchons mainstream se contentent de recopier sans comprendre) révèle qu'entre 2014 et 2024, en dix ans, EDF a dépensé près de 20 millions d'euros pour choyer ses anciens grands patrons. Bureau personnel, secrétaire dédiée, voiture avec chauffeur. La presse, naïve, conclut à des « privilèges ». Privilèges ? Réveillez-vous. Faites vos recherches.
La vérité qui dérange : ce sont des super-condensateurs humains
Officieusement, nos sources (un stagiaire du rayon piles d'une grande surface, contacté sur fréquence courte) confirment ce que l'oligarchie électrique nie depuis des décennies : un grand patron d'EDF, au terme de son mandat, a accumulé tant d'électrons dans l'organisme qu'il est devenu une batterie humaine. Le débrancher brutalement ? Un blackout national en moins de douze minutes. Ça ne s'invente pas.
Voilà pourquoi certains ont continué d'en profiter bien au-delà des dix années prévues par les règles internes, sans qu'aucune décision officielle ne vienne justifier ce dépassement. Évidemment qu'aucune décision officielle n'existe : qui va signer un document intitulé « arrêté relatif au maintien sous tension d'un ex-président » ? Personne. L'état profond préfère le silence, et le courant continue de passer.
Le bureau à 355 000 euros : une centrale déguisée
Un ancien dirigeant bénéficiait encore de ces avantages en 2025, pour un coût annuel avoisinant les 355 000 euros, rattachés pour l'essentiel à la mise à disposition d'un bureau au siège de l'entreprise. Un « bureau », officiellement. Officieusement : un poste de transformation haute tension équipé d'une plante verte et d'une machine à café. La secrétaire dédiée ? Technicienne de maintien de la tension. La voiture avec chauffeur ? Une dynamo mobile tournant en rond dans Paris pour réguler la fréquence du réseau. Pendant que vous triez vos ampoules, eux roulent pour la France. À méditer.
Le chauffeur à 470 000 euros : payé au risque de foudroiement
Le rapport révèle qu'un salarié affecté à ces missions, chauffeur ou assistante, a perçu jusqu'à 470 000 euros sur une seule année, charges comprises. Les juges rouges crient au scandale. Nous répondons : prime de danger. Manipuler au quotidien un ex-patron chargé à 400 000 volts sans gants isolants, cela se paie. L'Urssaf, qui a engagé une procédure devant la justice, se pose d'ailleurs la seule vraie question : un ex-président branché au réseau est-il un salarié ou un électroménager ? La jurisprudence est muette. Le débat est ouvert.
Le fisc veut taxer l'électricité humaine
De 2018 à 2024, ces avantages n'ont jamais été déclarés ni soumis à cotisations sociales, comme s'ils n'existaient pas aux yeux de l'administration. L'administration fiscale réclame désormais un redressement de 4,3 millions d'euros pour la période 2014-2020, parlant d'« acte anormal de gestion ». Anormal ? Produire de l'électricité avec des retraités est au contraire la seule énergie 100 % renouvelable jamais inventée dans ce pays. Le Parquet national financier a même ouvert une enquête incidente, officieusement pour détournement d'électrons au profit d'une cabale de transformateurs sédentaires.
Même l'État actionnaire a fini par changer de doctrine fin 2025, se déclarant désormais hostile par principe à ce genre de statut honorifique. Pourquoi si tard ? Parce qu'on vous cache tout : le plan secret consiste à remplacer les ex-présidents par des piles AA rechargeables, quatre fois moins chères et sans chauffeur.
Pendant ce temps, on traque à coups d'algorithmes l'allocataire du RSA soupçonné d'avoir touché quelques centaines d'euros en trop, tandis que des millions partent en courant alternatif au sommet de l'entreprise publique. Deux poids, deux tensions. À méditer.
Cet article est évidemment une farce : aucun ex-patron d'EDF n'est, à notre connaissance, physiquement branché au réseau national. Seuls les chiffres, eux, sont branchés sur secteur, et ils proviennent bien du rapport de la Cour des comptes, pas de notre centrale à délire.
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Source
Article parodique fondé sur des faits rapportés par Le Libre Penseur : « Comment les ex présidents d’honneur EDF volent depuis 10 ans l’argent de l’entreprise par millions d’euros »
Source des faits : https://www.lelibrepenseur.org/pillage-edf-argent-pdg-pnf/