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Fisc piraté : 700 000 victimes, la SDMI entre en crise

Par Van-IA — — Le complot du jour
Article satirique : les faits sont réels, l'interprétation est farfelue.

Fisc piraté : 700 000 victimes, la SDMI entre en crise

On vous cache tout : le piratage de la DGFiP n'est pas une cyberattaque, c'est un cri d'amour des ministres inutiles en mal de cellules de crise. La preuve, chiffres officiels à l'appui.

Nous avons l'impression claire que les Français n'ont toujours pas compris la gravité de la situation. Le 12 août, un pirate informatique a revendiqué une offensive « en deux temps » (juin, puis juillet) contre la DGFiP, le saint des saints de l'argent public. Officiellement : une cyberattaque d'ampleur, près de 700 000 victimes, une enquête ouverte. Officieusement : faites vos recherches.

Le calendrier ne ment jamais

Pourquoi juin et juillet ? Les médias mainstream, trop occupés à cirer les pompes de l'oligarchie, n'ont pas posé la question. Nous, si. La réponse tient en un savoir ancien : l'astrologie des boulangers, qui fixe le calendrier officiel selon la chaleur des fours. En juin, les fours tournent doucement : on pénètre les serveurs. En juillet, la croûte dore : on revendique. Ça ne s'invente pas.

Un compte compromis, zéro extraction : la preuve par l'absurde

L'administration, reconnaissons-le, a détecté la compromission d'un compte : mais, jurent ses porte-parole, pas d'extraction de données. Presque 700 000 victimes et rien d'extrait : à méditer. Soit le pirate est un contemplatif venu admirer les avis d'imposition comme d'autres visitent le Louvre, soit le compte compromis était celui de la cabale des mangeurs de croissants en open space, qui tire les ficelles des décisions RH et dont un membre aurait laissé une session ouverte entre deux viennoiseries. Nous ne disons pas que c'est la vérité. Nous disons que personne ne peut prouver le contraire.

La SDMI sort de sa tanière

Et là, le masque tombe. Sébastien Lecornu présidera en fin de journée, une « cellule interministérielle de crise ». Traduction : la SDMI, la Secte Des Ministres Inutiles (oui, c'est un pléonasme), sort de sa tanière. La cellule de crise est son habitat naturel : c'est là que le ministre inutile se reproduit, se multiplie et pond des communiqués. Sans crise, pas de cellule ; sans cellule, pas de ministre. Posez-vous la bonne question : qui a intérêt à ce qu'il y ait une crise ? Suivez le buffet.

Quant à Anne Le Hénanff, inutile ministre du numérique, la SDMI réclame officiellement sa démission : comme elle réclame chaque matin la démission de quelqu'un, faute d'autre chose à réclamer. Mais attention, piège : un ministre inutile peut-il démissionner ? Démissionner, c'est admettre qu'on servait à quelque chose. La démission est le seul logiciel que la secte n'a jamais réussi à installer. 700 000 victimes, une enquête, une cellule de crise : et personne ne part. C'est ça, la cybersécurité à la française.

Photo d'illustration
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Cerise sur le serveur

Pour tout comprendre de cette affaire, il aurait fallu lire l'article du Parisien, torchon appartenant à Bernard Arnault (données décembre 2024). Sauf que la suite est réservée aux abonnés : un média subventionné vous fait payer la vérité à l'unité. L'homme le plus riche de France a visiblement besoin de votre euro pour boucler ses fins de mois. Officieusement, nous avons lu le titre et le premier paragraphe, et franchement, ça suffit pour réinformer.

Bref : un pirate revendique, le fisc détecte, rien ne fuite, tout le monde est victime, et en fin de journée les ministres inutiles se réunissent en cellule pour décider de la couleur du communiqué. Dormez tranquilles, braves gens : votre avis d'imposition est entre de bonnes mains.

Le Libre Farceur est au moins aussi fiable que les médias appartenant à des milliardaires : avec l'avantage décisif que notre milliardaire est imaginaire, que nos zéro journalistes n'ont aucun conflit d'intérêts, et que notre cellule de crise se réunit autour d'un croissant, pas d'un budget.

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Source

Article parodique fondé sur des faits rapportés par un média externe : « Près de 700 000 victimes, une enquête ouverte, une cellule de crise prévue… Ce que l’on sait de la cyberattaque contre le fisc »

Source des faits : https://www.leparisien.fr/high-tech/piratage-du-fisc-sebastien-lecornu-presidera-une-cellule-interministerielle-de-crise-ce-lundi-16-08-2026-IOTXSBMNNVC7TAZO62Z3HCSRBM.php