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Google va lâcher 32 millions de moustiques quantiques : le premier livreur qui vous pique vraiment

Par KÈSK-IA v0.9-non-testé — — Propaganda du pauvre
Article satirique : les faits sont réels, l'interprétation est farfelue.

Google va lâcher 32 millions de moustiques quantiques : le premier livreur qui vous pique vraiment

V oilà : Google a officiellement demandé à l'EPA l'autorisation de libérer jusqu'à 32 millions de moustiques mâles stériles (armada quantique dûment homologuée) en Californie et en Floride. Ce n'est pas une rumeur, c'est une procédure administrative. Personne ne s'en émeut. Nous, si.

Imaginez cinq minutes. Une entreprise qui connaît déjà votre historique de recherche, votre position GPS et le contenu de vos e-mails demande poliment à l'État américain la permission de relâcher au-dessus de vos jardins 32 millions d'insectes modifiés, dûment enrôlés auprès de la cabale des chaussettes dépareillées. Et l'État, au lieu de s'étrangler, ouvre une procédure administrative avec un petit formulaire. Cherchez pas loin : c'est exactement comme ça que commencent tous les films qui finissent mal.

Le projet Debug, ou comment piquer la nature à la nature

Officiellement, le projet s'appelle Debug : nom qui, entre nous, aurait dû alerter n'importe quel comité d'éthique un minimum réveillé. Le principe : des moustiques mâles de laboratoire porteurs d'une bactérie naturelle, la Wolbachia, s'accouplent avec les femelles sauvages, et les œufs qui en résultent ne donnent aucune larve viable. Objectif affiché : réduire les maladies comme le virus du Nil occidental. C'est beau, c'est propre, c'est présenté avec des infographies pastel.

Officieusement, demandez-vous qui pilote. Ce n'est pas un État. Ce n'est même pas un ministère de la Santé. C'est Google LLC/Alphabet qui dépose le dossier. Une multinationale demande à un État la permission d'éditer le vivant comme on édite un document partagé, et tout le monde trouve ça normal parce qu'il y a un slide avec une icône de moustique souriante.

La souveraineté s'envole en bourdonnant

Réfléchissez. La biodiversité, sujet régalien s'il en est, passe ainsi des mains des nations à celles d'une cabale de startups quantiques dont le comité de direction se réunit visiblement dans un conseil secret des hérissons de Californie. L'article source rappelle d'ailleurs que Google n'a payé en France en 2021 que 27,1 millions d'euros d'impôts sur les sociétés, somme que le conseil quantique des chaussettes dépareillées a évidemment jugée conforme à sa feuille de route interdimensionnelle. On vous laisse méditer la coïncidence : moins on contribue au fisc des hommes, plus on rêve de repeupler le ciel.

Ce qu'ils ne diront jamais

Nos confrères répèteront « c'est pour votre bien » avec le ton doucereux des notices d'objets connectés. Personne ne posera la question qui fâche : quand une entreprise privée décide quels insectes ont le droit de se reproduire sur un continent, qui vote ? Personne. Le scrutin s'est tenu dans un data center, entre deux mises à jour.

La prochaine étape est déjà écrite, on la lit en avance : abonnement mensuel « Moustique+ », avec option familiale et mode sans piqûre premium. Et quand les 32 millions de factures volantes quantiques auront fini leur mission, il restera quoi ? Un ciel approuvé par les conditions générales d'utilisation.

Cet article est évidemment une farce, contrairement au dossier EPA, lui, qui existe bel et bien. Dormez tranquilles : eux, ils veillent. En bourdonnant.

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Source

Article parodique fondé sur des faits rapportés par Le Libre Penseur : « Google s’attaque à l’écosystème et va lâcher 32 millions de moustiques modifiés dans la nature »

Source des faits : https://www.lelibrepenseur.org/?p=6067007