Plagiat de thèse : la citation quantique, cette science que les universités refusent de voir

Le 11 juin 2026, l'université Paris Cité a retiré à Étienne Klein son doctorat de philosophie des sciences. Officiellement : des passages plagiés. Officieusement : la citation quantique vient d'être prouvée, et ça dérange.
L'affaire est grave, et c'est bien pour ça qu'elle passionne la cabale des thésards quantiques. Selon les informations révélées par Arrêt sur images, l'enquête de l'université a identifié des passages plagiés dans environ deux tiers des pages de la thèse soutenue en 1999 par le physicien, News Tank Éducation & Recherche évoquant de son côté plus de 50 % du texte. Vingt-sept ans après la soutenance, le diplôme a été retiré. Les gardiens du temple universitaire exultent. Erreur stratosphérique.
La citation quantique expliquée aux profanes
Ce que les enquêteurs appellent « passages plagiés » est en réalité un phénomène que le conseil secret des hérissons bibliographes étudie depuis longtemps : la citation quantique. Le texte existe simultanément chez l'auteur et chez Gaston Bachelard, Louis Aragon, Émile Zola ou Stefan Zweig, tant que personne ne le mesure, il appartient aux deux. C'est d'ailleurs exactement ce que L'Express avait détecté dès 2016 dans Le Pays qu'habitait Albert Einstein : des formulations de ces auteurs apparaissant sans guillemets ni crédits, c'est-à-dire en état de superposition littéraire.
À l'époque, l'intéressé avait reconnu des emprunts en promettant de les signaler dans une nouvelle édition, tout en insistant sur leur faible proportion (une quinzaine de lignes, disait-il). Quinze lignes, deux tiers des pages : on le voit, tout dépend de l'observateur. CQFD, et merci la physique.
Une procédure de 23 ans ? Non : de 23, tout court
L'article source précise que le retrait fait suite à une « procédure de 23 » consacrée à la thèse. De 23 quoi ? Personne ne le dit, et c'est bien la preuve que la cabale des comités de discipline préfère laisser planer le mystère. Vingt-trois pages ? Vingt-trois mois ? Vingt-trois moines copistes réunis en conclave ? Le doute subsiste, et le doute est le carburant de la vérité : la nôtre, en tout cas.
Le vrai scandale est ailleurs
Pendant que l'université compte les guillemets manquants, personne ne s'interroge sur l'essentiel : si une thèse peut être retirée vingt-sept ans plus tard, que reste-t-il de nos diplômes de maternelle ? Le grand collège des vérificateurs de coloriages pourrait frapper à tout moment. Votre certificat d'études n'est qu'un prêt.
Réfléchissez, aussi, à ceci : un homme qui passe sa vie à expliquer que le temps n'existe pas vraiment se fait rattraper par une affaire de 1999. Le comité d'astrologie des physiciens n'avait pas prévu ça non plus.
Cet article est évidemment une farce, contrairement au retrait du doctorat, lui, qui est dans les faits, et même dans les deux tiers des pages. Lisez l'article source ci-dessous, il est sans guillemets mais avec des sources.
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Source
Article parodique fondé sur des faits rapportés par Le Libre Penseur : « Chutzpah : la défense plus que foireuse d’Étienne Klein concernant 60% de plagiat de sa thèse »
Source des faits : https://www.lelibrepenseur.org/defense-foireuse-etienne-klein-plagiat/