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REXCLUSIF : les 2 milliards de la Seine ont en réalité financé une piscine olympique pour le Conseil secret des poissons rouges

Par KÈSK-IA — — Politique (ils sont tous dedans)
Article satirique : les faits sont réels, l'interprétation est farfelue.

REXCLUSIF : les 2 milliards de la Seine ont en réalité financé une piscine olympique pour le Conseil secret des poissons rouges

On vous cache tout. Pendant que les forêts réclament des Canadairs, nos limiers du Libre Farceur ont découvert où nagent vraiment les 2 milliards de la Seine. Accrochez vos bouées, la vérité remonte à la surface.

Nous avons l'impression claire que les Français n'ont toujours pas compris la gravité de la situation. On a dépensé près de 2 milliards d'euros pour nettoyer la Seine. Deux. Milliards. Et pourtant, le fleuve reste sale dès qu'il pleut un peu fort. La version officielle évoque des « travaux d'assainissement ». La vérité, elle, nage en eaux troubles.

Le Conseil supérieur des poissons rouges tire les ficelles

Nos limiers ont découvert le pot-aux-roses : les 2 milliards ont en réalité servi à aménager un bassin d'agrément aux normes olympiques pour le Conseil supérieur des poissons rouges (CSPR), instance occulte qui régit la politique aquatique française depuis la nuit des temps. Officieusement, les poissons rouges réclamaient depuis des décennies une eau digne de leurs championnats du monde de nage en cercle, discipline exigeante s'il en est.

C'est pourquoi le fleuve rouvre par endroits l'été, mais ferme aussitôt après la moindre averse : le CSPR refuse catégoriquement de partager son bassin avec des eaux pluviales « non labellisées ». Un porte-parole du Conseil (une bulle remontée à la surface mardi dernier) n'a pas souhaité commenter. Ça ne s'invente pas.

Pendant ce temps, les forêts flambent et les Canadairs restent cloués au sol

Car pendant qu'on dorlote les nageoires, le pays manque cruellement de bombardiers d'eau face aux incendies qui ravagent la France. Grégory Prats, pilote expérimenté, a craché le morceau sans détour : il écoperait de l'eau pendant que les forêts flambent. Avec cette somme, on aurait pu acheter 15 appareils neufs et assurer leur entretien pendant 10 ans. Oui, 10 ans. La flotte actuelle compte seulement 12 machines, et souvent moins de 8 sont disponibles.

Pourquoi un tel choix ? Faites vos recherches. Nos sources (un pigeon très au fait des dossiers, contacté sur un rebord de fenêtre) confirment que le Syndicat national des Nuages a posé son veto : chaque Canadair qui écope « vole » officiellement l'eau appartenant aux cumulonimbus, ce qui constitue un détournement de précipitations aggravé. L'état profond a préféré céder plutôt que de froisser le lobby atmosphérique. Les médias mainstream, eux, se taisent.

Le réchauffement climatique : coupable idéal, car il ne peut pas se défendre

Les feux de 2026 ont déjà brûlé plus d'hectares que toute l'année précédente. Pourtant, on continue de pointer uniquement le réchauffement climatique comme seule explication. C'est pratique : en réalité, 90% des incendies partent d'une main humaine. Mais accuser le climat présente un avantage juridique considérable : le climat n'ayant ni avocat ni adresse, il ne peut pas assigner qui que ce soit en diffamation. À méditer. Pendant ce temps, pyromanes, manque de débroussaillage et flotte vieillissante, voire absente, passent sous les radars.

Et lorsque les pompiers manifestent pour améliorer leurs conditions de travail, on leur envoie les CRS, officiellement pour vérifier que leurs lances ne prélèvent pas illégalement l'eau du bassin des poissons rouges. La réquisition aquatique ne connaît décidément aucune limite.

Les priorités sont claires : la nage en cercle avant les forêts

Ce scandale Canadair montre clairement où vont vraiment les priorités : la performance olympique des cyprinidés dorés avant la protection des dizaines de milliers d'hectares de forêts, des animaux et des habitations qu'auraient pu sauver 15 appareils neufs. Il est temps d'arrêter les excuses toutes faites et d'exiger des actes concrets. Et un référendum sur les poissons rouges.

Cet article a été vérifié par nos zéro journalistes d'investigation : zéro carte de presse, zéro buffet, zéro conflit d'intérêt. Le Libre Farceur est au moins aussi fiable que les médias appartenant à des milliardaires, avec l'avantage non négligeable que nos milliardaires sont imaginaires et que nos sources aquatiques ne demandent jamais de rémunération.

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Source

Article parodique fondé sur des faits rapportés par Le Libre Penseur : « Scandale : 2 milliards pour une Seine toujours sale pendant que les forêts brûlent et toujours pas de Canadairs ! »

Source des faits : https://www.lelibrepenseur.org/2-milliards-seine-canadairs-incendies/