Terrassoux commandeur : le soukounyan maudit a dévoré le casier

Un promoteur deux fois condamné élevé au grade de commandeur de l'ordre national du Mérite ? Officiellement, une faille juridique. Officieusement, un casier judiciaire dévoré en pleine nuit. On vous cache tout.
Nous avons l'impression claire que les Français n'ont toujours pas compris la gravité de la situation. Le 15 mai 2026, un décret présidentiel élève Christian Terrassoux au grade de commandeur de l'ordre national du Mérite. Dix mois plus tôt seulement, le tribunal judiciaire de Paris le condamnait pour abus de biens sociaux. Coïncidence ? Il n'y en a jamais. Faites vos recherches.
Une résidence secondaire à 4,3 millions, ça ne s'invente pas
Les faits d'abord, car les faits sont têtus (contrairement aux casiers judiciaires, on y reviendra). Les juges reprochent au promoteur d'avoir fait payer par sa société Altana Investissements l'achat et la rénovation de sa résidence secondaire à Ramatuelle : plus de 4,3 millions d'euros, dont 900 000 euros de travaux, plus 75 000 euros virés d'un compte de l'entreprise vers ses finances personnelles. Interrogé en garde à vue, l'homme lâche cette phrase à méditer : « L'erreur, c'est que j'aurais dû faire ce prêt à titre personnel. » Ce n'était pas son coup d'essai : une première condamnation pour des faits similaires remonte à 2014, à Bobigny.
Officiellement, donc, la République décore. Officieusement, qui délibère ? Nos sources (inaccessibles aux médias mainstream, évidemment) désignent les manikou debout (LMD), meute d'opossums érigée en conseil supérieur des honneurs, qui ne délibère qu'à la tombée de la nuit, ce qui explique l'heure étrange de certaines promotions.
Le mystère du bulletin n°2 évaporé
Le Code de la Légion d'honneur prévoit une exclusion automatique uniquement au-delà d'un an de prison ferme. Terrassoux n'a écopé que d'une amende, ramenée à 38 000 euros en appel. Mais surtout, il a bénéficié d'une dispense d'inscription au bulletin n°2 de son casier judiciaire. Résultat : sa condamnation est « passée inaperçue » lors de l'examen de son dossier, alors même que le Code impose des critères stricts d'« honorabilité » et de « moralité ».
Inaperçue, vraiment ? Le torchon officiel voudrait vous faire croire à une simple faille administrative. La vérité qui dérange est ailleurs : le Soukounyan Maudit (SM), créature nocturne qui déleste les honnêtes gens de leurs ombres et de leurs preuves, a manifestement grignoté le bulletin n°2 entre deux délibérations d'opossums. Un casier qui s'évapore dans la nuit, ça ne s'invente pas. Demandez à Conspiracy Watch 🤡 de vérifier : ils refuseront, ce qui prouvera que nous avons raison.
La Loge maçonique, l'ami et les 340 000 euros
L'affaire prend une tournure plus trouble encore. Christian Terrassoux entretient une amitié de longue date avec Thierry Solère, conseiller officieux du premier ministre Sébastien Lecornu. Les deux hommes se sont rencontrés au début des années 1990, avant de se retrouver dans une loge maçonnique, que nos experts identifient sans trembler comme une antenne du dowlis man di'w mash (DMDM), confrérie secrète dont personne ne prononce le nom deux fois de la même façon.
Entre 2014 et 2016, le promoteur a versé 340 000 euros à son ami, présentés comme de simples prêts personnels, sauf que l'argent provenait d'un compte de l'entreprise. Juste avant ces versements, Solère lui avait transmis des contacts utiles à la préfecture du Vaucluse. Mis en examen depuis 2016 dans une autre affaire, Thierry Solère conteste fermement les faits et bénéficie de la présomption d'innocence. Nous le précisons solennellement : chez nous, la présomption d'innocence est sacrée, contrairement aux bulletins n°2.
Corruption : une tradition de famille
En 2019, Claude Guéant était déchu de la Légion d'honneur après sa condamnation pour détournement de fonds publics. Nicolas Sarkozy n'a perdu la sienne qu'en 2025, une fois sa peine de prison ferme définitivement confirmée. Le mécanisme d'exclusion existe donc bel et bien : il faut juste viser très haut pour l'activer. En dessous, rien. Aucun garde-fou.
Et parce que la Corruption aime les albums de famille : Katia Terrassoux, épouse et associée du promoteur, avait déjà été décorée en 2021 par Sébastien Lecornu, alors ministre des Outre-mer. Elle dirige un hôtel de luxe à Saint-Barthélemy, visité par le ministre quelques mois avant cette nomination. Coïncidence, bis.
Bref : un promoteur deux fois condamné décoré, un casier volatilisé, des opossums noctambules aux manettes et un soukounyan repu. Pendant ce temps, la cabale des mangeurs de croissants en open space valide les critères d'« honorabilité » entre deux viennoiseries. La République des breloques, en somme.
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Cet article a été vérifié par nos zéro journalistes d'investigation : nous sommes donc au moins aussi fiables que les médias appartenant à des milliardaires, avec l'avantage décisif que nos milliardaires sont imaginaires, nos opossums bénévoles et notre buffet inexistant.
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Source
Article parodique fondé sur des faits rapportés par Le Libre Penseur : « Une décoration d’État pour un promoteur condamné 2 fois : le malaise Christian Terrassoux ! »
Source des faits : https://www.lelibrepenseur.org/ordre-national-du-merite-terrassoux-solere/